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I.A (En Cours) Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Message Auteur
MessageSujet: I.A (En Cours) Jeu 28 Aoû - 18:20

Titre: I.A

Auteur: Arya Johnson Benett (Moi)

Disclaimers: Les personnages du Doctor who et la série en elle même ne m'appartiennent pas, ce sont les propriété de la BBC et je ne cherche pas à me faire de l'argent sur leur dos, juste à m'amuser. Les personnages que vous ne connaissez pas m'appartiennent, merci de me demander avant de les utiliser.

Casting:

Le Docteur:



Sara Johnson:



Kyra Howards:



Résumé: Quand le Docteur se retrouve au beau milieu d'une prise d'otages un peu mystérieuse...

Note de l'auteur: Soyez indulgents, c'est ma première sur le sujet...

****


    Chapitre 1

    C’était la veille de Noël et les piétons dans les rues de Londres se faisaient de plus en plus rares. Il était presque vingt heures et la plupart des habitants de la ville avaient déjà trouvé les cadeaux qui raviraient leur famille, enfants et amis le lendemain sous le sapin joliment décoré. Cependant, malgré les prévisions, il y avait quand même quelques retardataires qui s’y prenaient véritablement au dernier moment, espérant ainsi avoir une révélation sur les présents à offrir ou même une petite ristourne pour les plus radins. Sara faisait partie de ceux-là, pas les radins, mais ceux qui attendent les dernières minutes d’ouverture des magasins pour commencer à réfléchir sur le sujet. D’accord, cette fois elle avait une vague excuse, mais elle ne savait pas sur quoi poser son choix définitif. Il y avait tellement de possibilités pour sa nièce qu’elle ne savait plus vraiment où donner de la tête. D’habitude, elle se contentait d’un petit ballotin de chocolats, mais cette année la mère de la gamine avait posé son veto sous prétexte que la note du dentiste était à chaque fois trop salée à son goût. A croire qu’une force invisible faisait tout pour la ralentir.
    La jeune femme gara sa voiture sur le parking le plus proche et se rendit ensuite là où elle était quasi certaine de trouver quelque chose d’intéressant, enfin elle l’espérait.
    Harrods le plus grand magasin d’Europe et peut-être du monde, là où les jolies vitrines étaient remplies d’un tas de trucs clinquants attirant sans cesse le regard des passants, sans parler de ces superbes automates qui saluaient de temps à autres les clients ou qui s’amusaient ensemble. Tout le monde s’accordait à dire que chaque touriste qui venait à Londres faisait un passage obligé à Harrods et qu’en général même les Londoniens s’arrangeaient pour y aller même quand ils n’avaient besoin de rien en particulier. C’était presque vrai, sauf que Sara n’y avait jamais mis les pieds depuis qu’elle avait été mutée ici, il y a cinq ans environ. C’était pas son genre. Elle, elle se contentait des petites boutiques bien tranquilles où il n’y avait pas besoin de se dépêcher pour faire son choix sous peine de se faire piquer ses futurs achats par d’autres accros du shopping toujours à la recherche d’un nouveau bibelot tendance.
    La grande brune traversa donc la rue pour se retrouver devant ces fameuses vitrines illuminées et accéléra le pas car dans moins d’un quart d’heure tout allait être fermé et elle allait se pointer au réveillon de sa coéquipière et de toute sa petite famille, les mains vides. Personnellement ça ne la dérangeait pas énormément mais, Kyra n’en penserait pas autant en la voyant plantée là, sur le seuil de sa porte avec un joli sourire en guise de « tu m’excuses je viens les mains dans les poches, mais je viens quand même déguster cette savoureuse dinde aux marrons dont tu n’arrêtes pas de me parler depuis le début du mois de décembre. »
    Son téléphone sonna.

    - Allô ?
    - T’es où ? Tous les autres sont arrivés et on va bientôt commencer…

    C’était justement sa collègue et il fallait qu’elle trouve quelque chose à lui dire de mieux que la réalité actuelle.

    - Je suis sortie du tribunal il y a dix bonnes minutes et maintenant je suis coincée sur la route à cause d’un Père Noël qui a échappé ses jolis rennes.
    - Non c’est pas vrai…Peter avait raison….
    - Pourquoi ?
    - On a vu l’énorme embouteillage aux infos et il a dit qu’avec la chance que tu avais, tu devais être prise dedans.

    Sara rigola, pour une fois elle avait fait fort question excuse à dix balles et par le plus grand des hasards, c’était à soixante dix pour cent vrai. Elle n’était peut-être pas si malchanceuse que ça. Si elle avait le temps, elle se paierait probablement un billet de loterie histoire de vérifier.
    - Je sais pas quand j’arriverais, alors commencez sans moi.
    - C’est Keisha qui va être déçue, elle avait monté tout un spectacle exprès pour les invités et si sa marraine n’est pas là…
    - T’as qu’à lui dire que je suis en train de lui dégotter le plus gros cadeau qu’elle n’ait jamais eu et que je négocie avec le Père Noël pour le transport.
    Mais qu’est-ce qu’elle racontait ? Elle n’était même pas sûre de trouver ne serait-ce qu’une poupée Barbie alors le plus gros cadeau qu’une môme de cinq ans n’avait jamais vu…Il fallait arrêter les frais avant de se retrouver à venir en traîneau avec les vrais rennes et Papa Noël pour le même prix.

    - Ok, je vais voir ce que je peux faire. En tout cas, j’espère qu’ils vont bientôt récupérer ces maudites bestioles et que tu vas pouvoir venir jusqu’ici avant minuit.
    - Au pire, j’en plomberais un ou deux au passage, avec emploi de la sirène en prime pour aller plus vite.

    Son interlocutrice rigola.

    - Vise que les rennes, pas les gens autour.
    - Oh tu me connais, c’est pas mon genre.
    - Non à peine. Bon, je te laisse, la petite va commencer.
    - Ok, ça marche. A plus tard.

    Johnson raccrocha. Ce qu’elle pouvait détester cette période de l’année. Chez elle, elle serait restée derrière sa télé pour regarder la grande soirée de hockey sur le câble, mais là chez les Britanniques, elle devait se coller une fiesta avec un tas de gens qu’elle ne connaissait même pas et qui ne cessaient de la dévisager comme une étrangère. D’accord, elle n’était pas d’origine africaine et en plus elle ne causait quasiment pas mais quand même ! Elle ne débarquait pas de Pluton !
    Elle regarda de nouveau sa montre. Plus que dix minutes.

    - La poisse !

    Plus le temps de regarder les vitrines. Sara se mit à courir aussi vite qu’elle le pouvait, il lui fallait absolument un ou deux cadeaux pour éviter de se taper la zone une fois arrivée chez les Howards.

    Le Docteur prenait l’air. Non pas qu’il n’ait rien de particulier à faire ou de planète à sauver, mais pour une fois il voulait sortir plus de cinq minutes de son TARDIS. Il repensait à cette année qui venait de s’écouler, à Martha Jones sa dernière compagne en date mais aussi au Maître. Surtout au Maître. Pendant une année qui ne s’était jamais écoulée aux yeux de l’humanité, il n’avait plus été le dernier Seigneur du Temps, ils avaient été deux. Deux hommes d’exception à se souvenir de cette bonne vieille Gallifrey aujourd’hui détruite après cette Guerre du Temps face aux Daleks. Mais pourquoi cette femme avait-elle tiré ? Est-ce que quelqu’un en particulier dans l’Univers voulait qu’il passe sa longue vie à se lamenter sur son sort tout en faisant comme si de rien n’était auprès de compagnes qui étaient à chaque fois amoureuses de lui. Rose. Ses pensées se tournèrent vers elle. Ca faisait longtemps. Trop occupé à sauver l’Univers d’une terrible guerre menée par celui qu’ils appelaient Harrold Saxon pour se souvenir de leurs bons moments passés ensemble. Ca faisait maintenant six bons mois qu’il voyageait seul et le TARDIS commençait presque à lui donner le cafard.
    Enfoui dans ses pensées il avançait presque comme un automate sans se soucier de ce qu’il se passait autour ni de là où il posait les pieds, il avançait tout simplement. Soudain, quelque chose le heurta de plein fouet, lui faisant perdre l’équilibre et l’obligeant à sortir de ses songes. Quelqu’un venait de le bousculer et cette même personne l’avait empêché la seconde suivante de s’écraser par terre, le rattrapant à la force d’une seule main. C’était une jeune femme. Une brune aux yeux verts dont les longs cheveux venaient délicatement frôler le visage du Docteur.

    - Pardon. Déclara-t-elle sans vraiment lui prêter attention.
    Elle le remit sur pied d’un geste rapide avant de reprendre sa course folle.
    Le Gallifréen resta muet essayant de bien comprendre ce qu’il venait d’arriver et surtout ce petit truc qu’il avait ressentit en la voyant. Une impression bizarre mélangée à celle de déjà vu lointain, très lointain…
    Machinalement, il regarda par terre et aussitôt son regard fut attiré par un petit objet brillant. Il se pencha pour le récupérer et l’examina attentivement. C’était un petit médaillon en argent qui ne contenait aucune photo particulière, mais en revanche à l’extérieur…L’homme plissa des yeux pour mieux voir ce qui le faisait maintenant douter. Les dessins qui ornaient le bijou étaient semblables à ceux qui se trouvaient sur les montres à gousset des Seigneurs du Temps. Aussitôt, il releva la tête pour voir la jeune femme, voir qui elle était vraiment, mais la seule chose qu’il aperçut ce fut un bout de son manteau se faufiler à l’intérieur d’Harrods...

_________________


- Qu'est-ce que vous entendez par mission de combat ?
- Une incursion sous marine pour investir une forteresse imprenable tenue par l'élite des compagnies de marines en possession de 81 otages et de 15 missiles téléguidés armés de gaz VX toxique.
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MessageSujet: Re: I.A (En Cours) Jeu 28 Aoû - 18:23

    Chapitre 2

    Bien décidé à éclaircir ce nouveau mystère, le Docteur prit donc la direction de l’immense galerie marchande. Il devait absolument retrouver cette brune pour la questionner au sujet de ce médaillon. Et si… non, c’était parfaitement impossible, il en était certain à quatre vingt dix huit pour cent. Il était le dernier de sa race. Mais d’où sortait ce bijou ? Ce n’était sans doute pas un hasard si cette fille l’avait en sa possession, il devait en avoir le cœur net.
    Le Gallifréen franchit les portes d’entrées et commença à inspecter du regard les alentours à la recherche d’une grande brune portant un long manteau en laine doublé de fourrure. C’était mince, mais il n’avait que ça. Il avait été trop occupé avec ses pensées personnelles pour la détailler plus.

    « Mais quel idiot ! » Songea-t-il en voyant tout ce monde aller et venir tout autour de lui. Jamais il ne la retrouverait. Il se passa une main dans les cheveux et observa de nouveau. Dans sa tête un tas de question fusaient déjà et il voulait absolument obtenir des réponses à chacune d’entre elles.

    « Là ! » Lui hurla brusquement son cerveau en direction des escalators menant aux étages supérieurs. Il courut aussitôt de ce côté pour la rattraper, ce qui n’était pas une mince affaire. Lui ne le savait pas, mais celle qu’il poursuivait était policière depuis une bonne dizaine d’années et une sportive accomplie dans plusieurs disciplines et la course en faisait partie.

    - Excusez-moi ! Tenta-il pour l’arrêter.

    Ce fut un échec car pile au même moment, les haut-parleurs annoncèrent la fermeture de la galerie dans à peine cinq minutes. Le Docteur grimaça, décidément, il n’avait pas de chance. Il essaya d’accélérer de nouveau le pas. Il doubla une ou deux personnes avant d’arriver au deuxième étage, là où l’inconnue s’était également arrêtée.

    En bas, dans le hall d’entrée, des hommes portant des vêtements de couleurs sombres entrèrent sans se soucier du gardien qui leur faisait signe que Harrods allait bientôt fermer. Ils avaient tous des têtes soupçonneuses, loin du britannique de base buvant son thé à dix sept heures piles et collant des « God Save The Queen » à toutes les phrases, mais très proches du germanique droit comme un « i » et peu bavard. Ils avancèrent donc sans se soucier du regard des autres et au bout de quelques secondes, ils se séparèrent en trois groupes allant chacun dans une direction différente.

    Sara regarda sa montre, plus que cinq minutes. Qu’est-ce qu’elle allait bien pouvoir trouver pour une gamine de cinq ans qui lui ferait extrêmement plaisir et qu’elle ne balancerait pas au bout de deux heures et quart d’utilisation ? Une poupée ? Non, elle en avait déjà un paquet d’après sa mère et certaines avaient même perdu la tête ou un autre membre. Une dînette ? Elle en avait déjà au moins trois. Merci papy et mamie aimant pourrir gâter la gamine. Quoi d’autres ? Des vêtements ? Non, elle n’aimerait pas, il lui fallait un truc avec lequel s’amuser pas un truc à regarder de temps à autres ce qui excluait aussi les livres, les bibelots et autres objets fragiles à tenir constamment à distance. Mais pourquoi c’était si compliqué ? De quoi vous dégoutter d’avoir des gosses un jour ou l’autre. Elle soupira fortement et regarda les diverses boutiques qui se présentaient sous ses yeux. Soudain, elle percuta. Elle venait de trouver ce qui ferait plaisir à Keisha et qui excuserait probablement son retard. Décidé la jeune femme reprit sa course folle, il lui fallait absolument ce cadeau.

    Au moment où le Docteur allait s’approcher de la jeune femme, celle-ci recommença à courir.

    « Ah, mais bon sang, tu vas pas t’arrêter cinq minutes ! Je vais pas passer ma soirée à courir ! Je le fais déjà en temps normal, alors je ne vais pas le faire aussi quand je fais une toute petite pause ! » Pensa-t-il en la regardant s’éloigner vers une boutique précise. Tant pis il attendrait qu’elle ressorte pour l’aborder calmement et tenter de savoir comment elle était entrée en possession de ce petit collier. Il fallait qu’il trouve des questions subtiles, ne pas l’effrayer ou l’énerver car on ne pouvait pas prévoir sa réaction. Soit elle lui parlerait aimablement, soit elle lui collerait une baffe et continuerait son chemin sans se préoccuper plus longtemps de son sort.
    Alors qu’il guettait sans cesse la sortie de la jeune femme, un homme le bouscula d’un coup d’épaule assez costaud.

    - Hey ! Protesta-t-il sans grande conviction.
    Le type s’arrêta et regarda le Docteur avec un air très glacial. Il ne prononça pas le moindre mot, dévisagea longuement l’alien et repartit aussi sec pour rattraper le reste de son groupe composé entièrement de types tout aussi aimables.

    « Waouh… » Songea l’autre en les observant encore quelques secondes avant de revenir à son sujet de préoccupation numéro un.

    Les hauts-parleurs annoncèrent finalement la fermeture. Sara qui venait juste de terminer avec la vendeuse et qui avançait maintenant un peu à l’aveuglette à cause de cet énorme ours brun en peluche qu’elle avait dans les bras, sortit finalement de la boutique.

    - Et maintenant en route mon vieux, on a déjà une trentaine de minutes de retard alors on ne traîne pas…Déclara-t-elle au nounours orné d’un joli nœud rouge autour du cou.

    Avec cette bestiole XXL et toute douce, elle était certaine de faire plaisir à sa nièce. Il n’y avait pas besoin de le nourrir ni de changer sa litière, juste de le gaver de câlins tous les jours et de le laisser nous consoler les jours de gros chagrins.

    « L’homme parfait… » Pensa la policière avec humour.

    Elle prit donc la direction des escalators pour rejoindre la sortie principale mais fut interrompue par un « excusez-moi » venant de quelque part derrière l’énorme peluche. La jeune femme pencha la tête pour tenter de voir de qui il s’agissait, mais son nouveau compagnon lui occupait toujours le champ de vision.

    - Une seconde. Déclara-t-elle à son cadeau tout en le posant sur le sac de présents qu’elle avait trouvé dans le même magasin.
    Une fois débarrassée, elle jeta un œil du côté de là où la voix l’avait interpellée et vit un homme. Grand, les cheveux bruns en bataille, portant un long manteau beige et un costume rayé marron. C’était le type qu’elle avait heurté dans la rue avant d’atterrir dans le monde du shopping et en y regardant plus attentivement, elle s’aperçut qu’elle avait déjà vu sa tête ailleurs, mais là, c’était le trou noir.

    - Oui ?

    A cet instant, le Docteur resta muet, incapable de lui demander quoi que ce soit concernant son médaillon qu’il serrait dans sa main.

    - Euh…je…Balbutia-t-il tout en souriant.

    Ce qu’il pouvait détester cette attitude de crétin. Il serra un peu plus fort le bijou et au moment où il allait enfin dire quelque chose, des coups de feu retentirent dans la galerie....

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